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Bonjour, je m’appelle Valérie, je fais du contrôle de gestion commercial. Je suis à Euler Hermes SFAC depuis un an et demi. J’ai fait une grande école de commerce, après prépa. Au cours de ma scolarité, j’ai fais une année de césure en contrôle de gestion commercial, donc c’est le suivi des ventes. Ensuite, j’ai fait un stage de fin d’études en contrôle de gestion industriel, donc c’est le suivi des coûts de production. Et enfin, j’ai travaillé pendant un an en conseil aux directions financières, avant d’arriver chez Euler Hermes SFAC.
Je travaille au contrôle de gestion, le rôle du contrôle de gestion, c’est d’apporter une vision des résultats de l’entreprise et d’apporter des chiffres pour permettre des analyses et prendre des décisions. Le contrôle de gestion à la SFAC, est composé de 11 personnes, il y en a qui font le suivi des coûts ; il y en a qui s’occupent du suivi du chiffre d’affaires ; il y en a qui s’occupent du suivi à l’étranger. Et avec le suivi du chiffre d’affaires, on s’occupe aussi du suivi des ventes, c’est là que moi, j’interviens, je travaille particulièrement dans le suivi des ventes. Mes missions dans se cadre là, c’est d’assurer le suivi des ventes, pour trois niveaux différents, trois types d’interlocuteurs différents. Le détail est plus ou moins poussé selon les interlocuteurs. Pour les actionnaires, on va leur dire combien on a vendu et quel est le chiffre d’affaires par rapport aux contrats qu’on a vendu : combien de contrats avons-nous vendu et pour quel chiffre d’affaires. Pour la direction générale, on va leur donner plus de détails, avec quel type de produits, quels produits avons-nous vendus en particulier. Et enfin, pour la direction commerciale, là on va leur dire voilà les produits que vous avez vendus, et même voilà par couple de binômes de vendeurs ce que vous avez réalisé. Le reporting aux actionnaires, c’est une fois par mois ; le reporting à la direction générale, il y en a un une fois par mois, mais il y en a un plus light qu’on fait une fois par semaine. Et enfin, le reporting pour la direction commerciale, on le fait une fois par semaine pour qu’ils puissent vérifier que les chiffres sont cohérents et ensuite, une fois par mois pour qu’ils aient une idée de là où ils en sont. Ces reportings leur permettent de prendre des décisions, et de faire des plans d’actions en fonction des résultats qu’ils constatent. Par exemple, on peut voir que s’il y a un binôme qui vend moins bien, on peut prendre des actions en les aidant à vendre ou en leur demandant pourquoi ils ne vendent pas de contrats et des choses comme ça.
Mes journées de travail, c’est 9h/19h en moyenne. J’ai des cycles, c'est-à-dire que tous les lundis, je dois faire un reporting des ventes, donc on a les données, chaque fois qu’un vendeur vend un contrat, c’est saisi dans un système tous les vendredis soirs, ce système passe dans une autre base, une plus grosse base, et nous, on reçoit tous les lundis, l’extraction de ce qu’il y a dans cette base. Et après, à partir de là, on met en forme avec Excel, et on en sort quatre indicateurs principaux, qui sont les contrats que l’on a vendus, les contrats qu’on a perdus, les contrats sur lesquels on a changé les tarifs à la hausse ou à la baisse. Ça c’est une fois par semaine, tous les lundis. Ensuite, on a un cycle qui est tous les mois, c'est-à-dire les 15 premiers jours de chaque mois, on fait le reporting mensuel, c'est-à-dire qu’on étudie l’activité du mois précédent. Ca prend à peu près 15 jours pour faire les reportings à destination de la direction générale, des actionnaires et de la direction commerciale. Les 15 autres jours du mois sont consacrés plutôt à des études. Ce sont des études ponctuelles qu’on peut nous demander. Par exemple, quand il y a un déjeuner de la direction générale avec un des courtiers, qui sont nos intermédiaires pour vendre des contrats. On peut être amené à préparer une petite fiche de synthèse qui résume l’activité du courtier. Et on peut ensuite, si on se rend compte que le courtier n’est pas très rentable ou pas très performant, être à même de lui refuser des négociations de tarifs à la baisse ou discuter avec lui pour essayer d’améliorer la situation. Dans une journée concrètement, j’utilise Excel à 80% de mon temps, donc en fait, on récupère des données de base de données, je les mets en forme, je les retraite. Ensuite, j’appelle souvent la direction commerciale pour vérifier que les informations dans la base sont cohérentes. Et ensuite, aussi pour leur expliquer les chiffres et les aider à prendre des décisions.
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Les avantages du métier de contrôleur de gestion, c’est qu’on a une bonne vision de l’entreprise, on a accès aux chiffres, donc on voit aussi bien quelle est l’activité de l’entreprise, où on en est, où on va. L’autre avantage, c’est que c’est un métier très opérationnel vu que je suis en relation avec la direction commerciale de manière très régulière. Et je vois les conséquences, ou les actions prises à la suite des chiffres que j’ai produits. Un des inconvénients, c’est qu’il y a des périodes un peu charnières dans le métier de contrôleur de gestion, dans lesquelles il est plus difficile de s’absenter, les 15 premiers jours de chaque mois ou le mois de septembre qui est un mois généralement consacré aux budgets.
J’ai choisi Euler Hermes SFAC, parce que dans mon année de césure, on était client de Euler Hermes SFAC, donc je savais ce que c’était. Et quand j’ai voulu changer de travail après mon année de consultant. J‘ai voulu me rapprocher des opérations. J’ai pensé à Euler Hermes SFAC que je connaissais déjà et je savais que c’était quelque chose, que c’était une entreprise qui m’intéressait. Je reste à Euler Hermes SFAC, parce que c’est une entreprise qui est humaine. Par exemple, il y a la fête des Catherinettes qui est organisée par le comité d’entreprise. Donc, moi je venais d’arriver, donc ça faisait un mois que j’étais là, et j’ai eu le droit de porter un chapeau toute la journée, que mon service m’avait confectionné. Donc, bon, on se sent un peu mal à l’aise au début, mais ce qui est le plus pratique, c’est que comme je venais d’arriver je ne connaissais pas grand monde, donc en fait, je n’avais pas trop honte vu que je ne connaissais personne. Et je pense que si je devais le refaire maintenant, je serais un peu plus mal à l’aise, mais enfin c’est super sympa, ça met une bonne ambiance. C’est vraiment des exemples qui montrent que c’est une entreprise plutôt familiale dans son mode de fonctionnement. Ce qui est assez sympa aussi, c’est qu’on a un package salarial qui est quand même assez avantageux, la participation et l’intéressement sont quand même importants, donc c’est toujours intéressant et agréable.
Pour être un bon contrôleur de gestion, et pour s’épanouir dans son poste, parce que quand même, il faut aimer ce que l’on fait. Il faut aimer manipuler les chiffres et faire des analyses avec les chiffres. Il faut être relativement rigoureux, parce qu’il faut quand même qu’on produise des chiffres qui soient justes. Et c’est un métier où on est sédentaire, mais on a beaucoup de relationnel, donc il ne faut pas oublier quand même, que l’on est derrière un bureau. Mais on a énormément de contacts, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Et enfin, il faut être relativement autonome, et savoir prendre des initiatives pour pouvoir proposer de nouvelles analyses.
Les évolutions possibles, après mon poste, c’est soit d’évoluer toujours en contrôle de gestion, mais un niveau au dessus ou au niveau en dessous, c'est-à-dire partir en contrôle de gestion groupe, donc au dessus, ou dans une filiale, c’est en dessous ou en transversal. Ou alors, on peut éventuellement partir dans une autre direction, donc on en a qui sont partis vers l’audit interne, ou vers la direction de l’information. Donc moi, ce que j’aimerais faire, c’est partir dans notre filiale qui est aux Etats-Unis, donc le groupe Euler Hermes, au même titre que nous, on est la filiale française, il y a une filiale aux Etats-Unis, donc moi j’aimerais partir faire du contrôle de gestion là-bas.
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