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Vidéo métier

Fiche métier Officier - Pilote chez Armée de Terre | Témoignage vidéo d'un Officier - Pilote

Officier - Pilote chez Armée de Terre

Transcription texte

Pourquoi choisir l’Armée de Terre

Ce qui nous attire dans le métier de militaire, c’est quand même ce côté adrénaline, ce côté sport et c’est vrai qu’avec la moto, on retrouve ces sensations, les sensations qu’on a dans le milieu militaire. Le sport et l’adrénaline, le fait de pencher dans les virages, c’est assez grisant. 

Alors, pourquoi avoir choisi ce métier… Déjà, parce que c’est une passion. À l’école ou quand j’étais gamin, je voulais faire pilote, soit pilote d’avion, soit pilote d’hélico, c’est un choix qui est resté. Au fur et à mesure des études, je me suis orienté pour devenir pilote d’hélicoptère pour ne pas faire, comme les pilotes de ligne, des trajets quotidiens.

Avantages du métier d’officier pilote dans l’Armée de Terre

Le métier de pilote militaire me permet d’avoir de l’adrénaline, de pouvoir voler sur des machines dernier cri comme le Tigre. Donc, c’est quelque chose d’enrichissant et de vraiment très intéressant. 

Parcours d’un officier pilote dans l’Armée de Terre

Moi, ce que j’ai fait, c’est un bac scientifique et j’ai intégré Saint-Maixent après une année en IUT Génie Électrique et Informatique Industrielle. Il y a quelque temps encore, j’étais sous-officier. Là, avec le nouveau contrat que j’ai signé, le contrat d’OSCP (Officier Sous Contrat Pilote), j’ai signé un contrat de 10 ans. Le contrat de 10 ans m’amènera à 23 ans de carrière. Là, j’aurai un choix à faire : soit poursuivre dans le milieu militaire, soit me reconvertir dans le milieu civil.

Quotidien d’un officier pilote dans l’Armée de Terre

Quand on reçoit la mission avant de partir en vol, on va préparer cette mission sur la station. Ça nous sert avant d’aller en vol à voir d’une part le relief du terrain, à pouvoir voir si l’objectif que l’on veut traiter est visible de notre position, c’est-à-dire du poste d’observation et à partir de quelle distance on va pouvoir délivrer les feux sur l’objectif. Le jour où on sera amené à le faire, c’est sûr que la réaction de tout un chacun sera peut être différente, mais l’Armée nous entraîne à délivrer les feux. 

J’ai déjà participé à d’autres opérations extérieures. Je suis parti en Côte d’Ivoire, à Djibouti, au Kosovo. Dans ces trois théâtres extérieurs, je n’ai pas eu à faire usage des armes. J’ai eu à faire des démonstrations de force ou des décollages en alerte, mais jamais pour l’instant à faire usage de l’armement. Lorsque je vais décoller là-bas, en Afghanistan, j’aurai, dans la majorité des cas, à délivrer les feux.

Donc, il y a une part de risque qui fait que l’on a une certaine appréhension mais l’autre partie est assez grisante, c’est le fait de découvrir et de mettre en application ce que l’on a appris.

Parcours d’un officier pilote dans l’Armée de Terre

Mon parcours, c’est d’abord un bac général scientifique après lequel je suis allé en prépa Math Sup’. Je visais les écoles d’ingénieur, pour me rendre compte que ce n’était pas ce qui m’attirait. Je voulais quelque chose de peut être plus ouvert.

Je connaissais un petit peu cette institution militaire mais je n’avais pas encore d’idée précise sur les parcours qu’on pouvait faire, à partir de quel niveau d’études, etc. Donc, je me suis tout simplement rendu au CIRFA de Vannes. J’avais eu surtout une première expérience, plus jeune, sur un hélicoptère. Mon père travaillant pour une société de lutte antiacridienne avec hélicoptère, j’ai pu faire un baptême et même plusieurs fois de l’hélico, plusieurs jours. Je pense que ça a fait tilt très rapidement quand j’ai vu ces mots « pilote d’hélicoptère ». Je me suis dit que c’était pour moi. 

Processus de recrutement dans l’Armée de Terre

Les tests se déroulent à Vincennes, à côté de Paris, sur deux jours. La première journée, on va essayer d’en connaître plus sur nous, donc il va y avoir plusieurs évaluations d’ordre psychotechnique : tests de mémoire, tests de calcul, de logique, et ensuite surtout une partie de test sur simulateur. Ce n’est pas un simulateur de vol, c’est plutôt un simulateur de capacité psychomotrice.

Avantages du métier d’officier pilote

C’est ce que je voudrais le plus et c’est pour ça que j’ai choisi ce corps de métier, l’ALAT, cette spécialité, car je sais qu’ils sont appelés à accomplir énormément de missions partout dans le monde, que ce soit en Côte d’Ivoire, au Liban, au Tchad, en Afghanistan.

Être soldat, c’est avant tout se préparer à la guerre, se préparer à répondre aux ordres, à accomplir une mission, parfois s’il le faut au péril de sa vie. C’est avant tout servir. Moi c’est vraiment quelque chose qui me convient tout à fait, de me dire que je vais être militaire et pilote, c’est ce que je cherchais. 


L’officier pilote d’hélicoptère a pour mission de s’entraîner à des opérations militaires afin d’être opérationnel en cas de mobilisation de la force armée et notamment des hélicoptères de l’Armée de Terre. Les aptitudes requises pour occuper ce poste sont très élevées tant en termes de compétences que de capacités physiques et psychomotrices.


  • Formation : A partir de BAC (tous types de formations)

  • Compétences : Autonomie, rigueur, adaptabilité, aptitudes physiques et psychomotrices adaptées au métier de pilote

  • Fiche métier correspondante : Autres métiers Production / Qualité / Chantier
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