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Vidéo métier

Fiche métier Conducteur de travaux à l'international chez Colas | Témoignage vidéo d'un Conducteur de travaux à l'international

Conducteur de travaux à l'international chez Colas

Transcription texte

 

Missions d'un conducteur travaux à l'international chez Colas

Je m’appelle Vincent Delaitre, j’ai 27 ans. Je suis rentrée dans le groupe Colas en 2004 et plus précisément au Maroc, en avril 2008.

COLAS est avant tout la possibilité de partir à l’international, l’une de mes principales motivations pour entrer dans ce groupe. Je voulais également travailler dans un groupe leader dans son domaine, donc le choix de Colas est venu tout naturellement.

Mon intégration a d’abord été un tour de France chez SCREG. C’est un an passé en tant que chef de chantier dans quatre agences différentes, avec une période de chacune trois mois à l'issue desquelles j’ai été affecté dans ma première agence, Beauvais. On passe de Beauvais au Maroc en faisant un double clic sur internet, en répondant à une offre et après, tout naturellement, la procédure se met en marche. « De toute façon, une fois que l’on a apporté la ligne de bordure, on fait comme on a dit. » À l’international, en termes de responsabilités, c’est avant tout des chantiers plus volumineux. Ici, on est sur la Corniche de Casablanca, un projet de deux kilomètres d’aménagement urbain. C’est un chantier relativement colossal que je n’aurais pas eu la chance de faire en France. On ne part pas à l’international pour accélérer sa carrière, on part pour découvrir autre chose. Ce sont des façons de faire les chantiers complètement différentes, ce n’est pas plus facile ou plus difficile, c’est simplement différent. « Il faut que lui mette la pelle afin de modifier les arbres. » Il y a des moments difficiles où quelquefois, avec le décalage culturel, on n’arrive pas forcément à faire passer les choses, on n’arrive pas forcément à se faire comprendre, mais en même temps, c’est ces moments-là, c’est ce décalage culturel qu’on vient chercher, la découverte de l’autre. Donc, c’est à la fois difficile et excitant. Aujourd’hui, je ne suis pas du tout déçu du résultat. Au bout de dix mois, je me sens parfaitement bien intégré et je suis très heureux de vivre à Casablanca. Je me sens vraiment chez moi.

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