Chez EDF, l’ingénieur chercheur travaille sur l’impact du nucléaire (centrales, stockage des déchets radioactifs…) sur l’environnement, grâce à des stations qui testent la qualité de l’eau, des modélisations de sable etc... Il travaille en collaboration avec des laboratoires du monde entier.
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Ingénieur chercheur chez EDF
Missions Ingénieur Chercheur chez EDF
On travaille sur une île au milieu de la Seine. Un environnement qui est très privilégié, très vert. On est à 30 minutes du centre de Paris.Je suis chef de projet à la R&D. « Qu’est-ce qu’il y a à faire ? Qui le fait ? » Je m’occupe d’une équipe de chercheurs qui travaillent sur l’évaluation de l’impact sur l’environnement des centrales nucléaires.On est en train de créer une station de biosurveillance.Dans cette station, on a en fait des organismes sentinelles qui vont surveiller la qualité de l’eau pour nous. « On a la bouche, les yeux, les antennes. » Il y a des stations qui sont fixes. Par contre, des stations mobiles, il n’y en a pas. Donc ça, c’est une première mondiale.Les petits organismes qu’il y a dedans sont quand même relativement sensibles. Il y a beaucoup d’électronique. Donc on est obligé d’imaginer des solutions qui vont nous permettre de la déplacer un petit peu partout là où on veut faire des tests.J’ai présenté le projet à notre ministre de l’écologie. Ça, c’est des trucs qui me plaisent. On peut avoir des parcours qui sont extrêmement variés. « Ma mission porte sur le stockage de déchets radioactifs, notamment modalisés dans l’hydratation au sol. » On a des laboratoires qui travaillent sur l’environnement, la gestion du risque industriel, la communication, toutes les disciplines possibles et imaginables. Donc c’est extrêmement riche.On a un super calculateur qui est un des plus puissants en Europe.Un exemple assez sympa : on a reproduit les bancs de sable au niveau de la centrale nucléaire de Chinon, et on a réussi à savoir pourquoi les bancs de sable empêchaient le pompage. « The goal is to develop an environmental affluent assessment system. » On travaille avec des laboratoires du monde entier. « Show me what’s going on. » Mathias, qui vient d’Allemagne, Katalyna, qui vient de Roumanie. On travaille en fait dans un univers qui est très cosmopolite. « Je viens du Japon. I’m so happy here ! » Donc il est très content d’être là, mais ça ne se voit pas trop, en fait. La priorité c’est de se lever le matin en disant voilà, je prends plaisir à venir travailler aujourd’hui.
