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Contrôleur de gestion chez KIABI
Missions d'un contrôleur de gestion chez Kiabi
On n’est pas en comptabilité à la virgule près, on n’est pas en audit dans le contrôle, on est dans l’apport, la traduction des chiffres et la bonne interprétation de ceux-ci pour prendre les bonnes décisions.
Le contrôle de gestion, chez Kiabi est un métier support des différents acteurs de l’entreprise et l’idée est de vivre aux côtés des différents interlocuteurs métiers pour chercher avec eux les leviers de performance de l’entreprise. On a 4 pôles au sein de la direction contrôle de gestion groupe. Le premier est le contrôle de gestion groupe.
La première mission du contrôle de gestion groupe est d’accompagner les métiers supports qui sont les achats, l’informatique, le marketing. Moi, aujourd’hui, je m’occupe de l’informatique. L’idée est vraiment de gérer les frais informatiques de manière transversale, donc à la fois ce qui est dépensé par le groupe et à la fois ce qui est dépensé par les pays. Après, on a une deuxième mission qui est l’accompagnement des pays en démarrage. C’est tous les pays qui ne sont pas encore matures, et qui n’ont pas encore atteint une certaine taille pour avoir un contrôleur de gestion à temps plein.
On a ensuite, le contrôle de gestion marketing.
Ma mission est d’accompagner la stratégie marketing entreprise par des éléments quantitatifs. Mon objectif premier est de m’assurer qu’il y a un lien entre le chiffre d’affaires généré et le coût engendré par les actions publicitaires. Clairement, c’est avoir de plus en plus de clients qui viennent en magasins et optimiser le chiffre d’affaires et la marge au m² de chacun de nos sites.
On a également le contrôle de gestion offres/produits.
Je m’assure d’avoir les bonnes quantités à la bonne période en magasin et que le magasin soit toujours sans rupture, toujours la bonne taille au bon moment avec la bonne couleur dans le magasin. Le responsable de gestion est garant de la volumétrie sur chacune des références connues, parce que l’on se base sur un historique pour créer notre budget.
Et pour finir, la direction flux/commerce.
Le rôle de la direction flux/commerce est d’assurer les principaux indicateurs en termes pour le pays – le chiffre, les marges, etc. Sur l’international, qu'est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire qu’aujourd’hui on s’occupe de l’Espagne, de l’Italie, du Portugal, de la Russie, de la Roumanie et des DOM/TOM. On est amené à partir du budget qui est construit au niveau du pays et a à le saisonaliser, c'est-à-dire, à le séquencer de manière hebdomadaire pour écrire un budget de chiffre d’affaires, de marges et de taux de démarque, c'est-à-dire de taux de remises qu’on a appliqué au client, semaine par semaine et ce de la semaine 1 à la semaine 52.
Bien entendu, les différentes sphères et les différents périmètres interagissent. Les données que vont fournir les contrôleurs de gestion groupe sont bien entendu indispensables pour les contrôleurs de gestion offres/produits, mais également pour le contrôle de gestion de marketing et en définitive, pour le flux/commerce qui est un vrai levier opérationnel.
Quotidien d'un contrôleur de gestion chez Kiabi
Le lundi est vraiment une journée importante pour le métier de responsable de gestion. C’est une journée de reporting. Il est important de regarder le chiffre d’affaires, la marge qu’on a réalisée sur l’ensemble de ses sous-rayons
Je construis toute la démarche budgétaire avec le directeur d’OPI, donc on construit des équilibres du compte d’exploitation, du haut jusqu’en bas, du chiffre d’affaires jusqu’à la ligne du résultat. On construit le budget de chiffre et après, on vient définir les structures d’effectifs qu’on aura sur chaque magasin. Par exemple, pour tant de chiffres d’affaires, on aura le directeur du magasin, plus X managers de vente, plus x conseillers de vente.
Notre rôle, notamment, au sein de la direction flux/commerce, est de faire en sorte de respecter le cadrage qui a été écrit initialement entre le groupe et les pays sur un taux de marge à cibles qui permet tout simplement d’assurer la rentabilité du pays.
On aura aussi des temps liés à la stratégie prix. Est-ce que la stratégie prix de l’entreprise est respectée ? Comment évoluent nos concurrents ? Cela peut être aussi des moments liés à la dynamique commerciale, mais à long terme. Quels sont les catalogues de l’année 2012 ? Combien est-ce que l’on va en avoir ? Sur combien de pages ? Quel objectif de chiffre d’affaires on vise ? Donc, une partie prospective et stratégique sur la deuxième partie de semaine.
Parfois, on va avoir une semaine où on va devoir analyser l’intégralité de la collection été 11 pour préparer la nouvelle collection qui va arriver. Une autre semaine, on va être là pour définir les gros volumes, tout ce qu’il va falloir acheter. Une autre semaine, on va devoir cadencer l’intégralité de notre volumétrie et ensuite, on a aussi la préparation des soldes.
Tous les mois, je sors mon compte d’exploitation, que je présente aux directeurs de pays pour justement voir là où on a dérapé, là où on a fait des économies, et quels sont les plans d’action qu’on doit mettre en place toujours dans cette optique : en fin d’année, on est à notre niveau de résultat, et on est dans le respect des engagements qu’on a pris vis-à-vis des actionnaires et vis-à-vis du Comité de direction.
Je pilote ce que l’on va appeler « la démarque offensive ». Par exemple, un prix barré en catalogue : il est en prix initial à 9,99 et dans l’opération il va l’avoir à 5,99. Donc, ces 4 € d’écart alimentent un budget de démarque.
Nous, très concrètement, on a besoin de savoir quel taux de démarque a prévu Caroline sur l’ensemble de ses opérations commerciales pour l’inscrire tout simplement dans notre budget qui va être saisonalisé et bien le prendre en compte pour avoir l’ensemble des éléments indispensables à la création du pilotage. Sur le pilotage des soldes, effectivement, on aura besoin d’ajuster ou pas le tir par rapport aux performances qu’on a réalisées tout au long de la collection.
Avantages et contraines d'être contrôleur de gestion
Ce qui me plait le plus dans mon métier, c’est de pouvoir apporter les éléments d’aide à la prise de décision stratégique.
Ce qui me motive pour venir travailler, c’est les chiffres du lundi matin.
Ce qui me plait dans mon métier, c’est plutôt le fait d’être dans la décision. On est toujours consulté pour mettre en place des plans d’action. On ne s’ennuie pas. C’est vraiment agréable. On a toujours envie de venir bosser le matin.
C’est un métier très opérationnel, donc ça me permet de constater très rapidement le résultat de mes actions.
Kiabi, c’était vraiment la boîte que j’avais envie d’intégrer. Donc, je suis fière d’appartenir à cette entreprise parce que c’est la mode à petits prix et donc accessible à tous.
J’ai voulu travailler chez Kiabi parce que c’est une entreprise au sein de laquelle les valeurs humaines sont très fortes.
C’est une entreprise de convivialité, de simplicité et d’efficacité.
Tout ce qui est promotion interne, formation, etc. sont des choses qui sont très développées chez Kiabi et du coup au sein duquel, quand on est jeune diplômé, on peut très rapidement se retrouver.
Ce qui manque au sein du contrôle de gestion achats, c’est le fait que l’on ne bouge pas. Pour les personnes qui aiment aller sur le terrain, ce n’est pas une chose qui existe au sein du contrôle de gestion achats.
Étant donné qu’on est sur un axe beaucoup plus opérationnel, on est peut-être un peu plus détaché de la partie construction de plans de collections, c'est-à-dire de la construction de l’offre, tout simplement.
C’est une charge de travail assez importante. On peut faire des nocturnes, oui !
Perspectives de carrière d'un contrôleur de gestion chez Kiabi
C’est une boîte qui se développe assez rapidement et donc qui a énormément de postes qui se créent tous les jours. On a une ouverture sur l’ensemble des métiers du contrôle de gestion. Pour ma part, comme je suis sur le contrôle de gestion groupe, je suis plus en contact avec les DAF, donc on a aussi une possibilité de s’orienter vers les métiers de DAF. J’ai plus envie d’aller plutôt vers le contrôle de gestion pays.
Les perspectives d’évolution sont multiples parce que je pourrais très bien demain, aller au contrôle de gestion commerce ou au contrôle de gestion marketing ou au contrôle de gestion stock, mais aussi je pourrais très bien rester au sein des achats et partir vers l’homme, l’enfant ou le bébé.
L’entreprise Kiabi permet de pouvoir imaginer des parcours en Z. J’ai pris l’offre/produit, maintenant je suis au marketing sur du contrôle de gestion. Mon objectif personnel, demain, c’est d’apprendre encore autre chose dans une autre branche de l’entreprise.
À la direction flux/commerce, il y a toute une palette de métiers qui sont disponibles. Il y a la partie plus orientée flux qui est très concrètement de la gestion de stock et il y a aussi la partie commerce qui sont sur des niveaux hiérarchiques un peu plus élevés, où là, on est plus sur de la stratégie de construction, de chiffre d’affaires, de marges, etc., avec le pays. Personnellement, j’ai l’envie demain d’aller travailler directement dans une direction de pays.
En dehors de la direction contrôle de gestion groupe, il y a d’autres métiers contrôles de gestion opérationnels dans l’entreprise. Par exemple, du contrôle de gestion exploitation au sein des pays. Également du contrôle de gestion investissement, et enfin, du contrôle de gestion logistique.
3 stages proposés par an / 4 à 6 mois
Possibilité d'effectuer un stage ou une alternance sur différents périmètres du contrôle de gestion:
- CDG Flux/Commerce
- CDG Marketing
- CDG Reporting Groupe
- CDG Offre Produit…
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Formation : Bac +4/5 en Ecole de commerce, Université de Gestion
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Cours : Spécialité Audit, Contrôle, Finance, Conseil, Comptabilité,...
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Compétences : Sens de l'analyse, Rigueur, Sens du commerce, Aptitudes Relationnelles
- Fiche métier correspondante : Autres métiers Audit / Finance / Gestion








