Neuf heures-dix-huit heures, un repère temporel qui a structuré le monde du travail pendant un siècle. Il s'effrite aujourd'hui, sans pour autant disparaître.
Il ne s'agit pas d'un relâchement de la discipline collective, mais d'un rééquilibrage : les rythmes individuels reprennent progressivement le pas sur le rythme imposé.
Au-delà du salaire à négocier, c'est désormais la souveraineté temporelle et spatiale qui entre dans l'équation.