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Onepoint

Architecte de la transformation des entreprises et des acteurs publics

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  • Pour une écologie de la pensée à l’ère de l’IA

    L’IA décuple nos capacités, mais risque d’altérer notre pensée. Muriel Touaty plaide pour la garder à notre service afin de nous affirmer comme les vrais auteurs de nos idées. L’intelligence artificielle (IA) s’installe désormais comme une extension intime de l’esprit humain1. Outre le traitement des données, l’IA suggère, dessine, écrit, chante… Dans les champs professionnels et entrepreneuriaux, elle est célébrée comme le levier d’une démocratisation inédite du savoir2, d’une optimisation des structures3 et d’une accélération spectaculaire de certaines de nos facultés4. Pourtant, ce sursaut technologique nous confronte à un paradoxe existentiel. Cette augmentation de nos capacités ne risque-t-elle pas de s’accompagner d’une subtile paresse cognitive et d’une perte de contrôle ? L’enjeu ne sera pas ici de diaboliser l’outil, bien au contraire, mais de comprendre comment cohabiter avec lui, sans dissoudre notre propre conscience. L’IA comme accélérateur : le saut quantique de l’esprit et des organisations Il serait vain de nier l’immense potentiel d’émancipation que porte l’intelligence artificielle. Elle agit comme un véritable exosquelette de la pensée. En prenant en charge les tâches chronophages, elle libère une quantité inédite de temps5. Ce gain de temps constitue une opportunité historique pour l’esprit humain comme pour le monde du travail. L’IA automatise une part croissante des tâches répétitives à faible valeur ajoutée. Chercheurs, étudiants, créateurs ou décideurs peuvent désormais se consacrer à des activités indissociables de l’expertise humaine et de la pensée critique. Recherche et IA : les premiers pas de recherche en un clin d’œil Pour le chercheur, l’IA rationalise les phases initiales du travail scientifique. Cela inclut le brainstorming, la revue de littérature, la formulation d’hypothèses et conception expérimentale. Google Scholar, par exemple, intègrent désormais des fonctionnalités d’IA générative pour fournir des synthèses de corpus scientifiques. Il aide ainsi à passer plus efficacement de la recherche documentaire à la rédaction structurée de la revue de littérature. Etudiants et IA : apprendre mieux, penser plus loin L’étudiant, quant à lui, bénéficie d’un tuteur disponible en permanence, capable d’accompagner l’apprentissage personnalisé et la structuration des idées6. Des systèmes multi-agents, comme le Google AI Co-scientist, peuvent ainsi « condenser les efforts de revue de littérature et de brainstorming » et « générer des hypothèses et des conceptions expérimentales originales7 ». Créateurs et IA : de l’idée au produit, en accéléré Pour le créateur, le design génératif transforme radicalement, entre autres, le rythme du prototypage, d’idéation ou de marketing et la personnalisation8. LVMH a collaboré avec Google Cloud pour déployer une plateforme de données centrale pour ses 75 marques. Le géant du luxe a appliqué des IA et des agents prédictifs et génératifs dans la planification de la chaîne d’approvisionnement, la tarification, la conception de produits, le marketing et la personnalisation9. Quand l’IA libère les organisations de leurs tâches de reporting Enfin, le décideur voit se libérer un espace de réflexion jusqu’alors encombré par le traitement de données de routine, la rédaction de rapports ou les prévisions automatisables. Citons l’Agence Erasmus+ qui a gagné en agilité avec l’analyse de données par IA pour préanalyser de volumineux dossiers administratifs. Le Groupe Coopératif Maïsadour s’inscrit dans cette même dynamique pour relever les défis de l’industrie alimentaire. La coopérative du sud-ouest  a intégré l’IA dans son système d’information pour alléger les tâches répétitives et positionner l’entreprise comme acteur de référence dans les systèmes d’information au sein de l’agroalimentaire. L’IA offre à chacun un assistant cognitif permanent. Et ce partenaire de dialogue infatigable est susceptible de stimuler l’intellect. En ce sens, elle constitue bien un phénomène d’augmentation de nos facultés et d’amplification de la performance collective10. Des modèles génératifs à l’autonomie : le tournant de l’IA agentique Cette dynamique d’augmentation franchit aujourd’hui un cap décisif avec l’avènement de l’IA agentique. Hier, les modèles génératifs se contentaient de produire du contenu ou de répondre à des requêtes sous notre dictée. Aujourd’hui, les systèmes deviennent des agents capables d’agir, de planifier, de corriger leurs propres erreurs et de prendre des décisions en autonomie pour atteindre un objectif global. En entreprise, cette évolution promet un saut quantique d’efficacité. Gestion des flux financiers, optimisation des chaînes logistiques, résolution des problèmes clients H24… Place à l’autonomie. Les organisations promettent désormais des écosystèmes d’agents capables d’agir sans intervention humaine.  L’entreprise devient hyperfluide, libérée de ses goulots d’étranglement traditionnels. L’humain se voit ainsi propulsé au rang de pur stratège, de chef d’orchestre supervisant une force de calcul en action. Mais toute médaille a son revers. Le danger de l’IA réside dans sa perfection et sa fluidité. En éliminant toute friction, elle flatte et séduit un penchant anthropologique bien connu : la quête naturelle du moindre effort11. La psychologie cognitive de Jean Piaget nous enseigne que le cerveau se muscle dans la résistance, dans l’adversité12. C’est dans l’adversité, dans la frustration de la page blanche ou l’angoisse de l’erreur que commence le véritable apprentissage. L’IA agentique exécute désormais une stratégie entière en quelques secondes. Or cette rapidité court-circuite le temps de latence nécessaire à la maturation de la pensée et à la maîtrise des processus créatifs13. Si nous n’y prenons garde, l’individu et l’entreprise risquent de glisser d’une posture d’auteur, de créateur à une posture de simple opérateur ou de spectateur passif14. À l’échelle individuelle, on ne produit plus le savoir, on le valide. À l’échelle de l’organisation, on n’orchestre plus les étapes intermédiaires du métier, on en consomme le résultat final. Ce confort radical peut mener à ce que le philosophe Bernard Stiegler nomme la « prolétarisation » des esprits dans son ouvrage De la misère symbolique15.  Une singulière perte de savoir-faire (savoir-être) et de savoir-penser par délégation technologique absolue. L’illusion de la puissance : entre dépossession de soi et mirage créatif Grâce aux outils technologiques, la frontière entre l’expert et le profane s’estompe. Chacun peut générer une œuvre visuelle, un programme informatique ou un essai complexe. Cette facilité nourrit une illusion de toute-puissance, le sentiment grisant d’être devenu un créateur absolu. Mais c’est une illusion perdue, un leurre, un mirage que l’on pourrait rapprocher du concept freudien de sentiment océanique16, ou encore des analyses de Nietzsche sur l’hubris moderne. L’homme augmenté par la machine se vit comme créateur absolu, alors même qu’il dépend d’un système qu’il ne maîtrise pas. Ce paradoxe est vertigineux, voir absurde. Plus l’outil est puissant, plus il peut masquer notre propre impuissance. La création artistique ou intellectuelle peut-elle se résumer à une suite de décisions logiques et de probabilités ? L’IA fonctionne par recomposition statistique du passé. Elle n’invente pas ex nihilo, elle réarrange le « déjà-là ». Ce qui manque à la machine, et ce qui fera toujours la singularité de l’humain, c’est l’intention incarnée, l’expérience vécue avec nos sens les plus essentiels. Pour reprendre la distinction d’Hannah Arendt dans son ouvrage La condition de l’homme moderne, l’IA produit des objets, mais elle ne traverse pas l’épreuve de l’œuvre17. La véritable créativité humaine naît de nos failles, de nos douleurs, de nos obsessions, de nos doutes profonds, autant de dimensions inconnues des lignes de code. L’IA doit être perçue pour ce qu’elle est : un formidable catalyseur de formes, un miroir amplificateur, mais non la source de l’inspiration18. Mais la confondre avec un prolongement de soi-même, c’est risquer une confusion identitaire majeure. Elle deviendrait une altérité radicale avec laquelle nous devons négocier notre propre souveraineté intellectuelle. Derrière cette promesse d’émancipation, se dessinerait une tension plus profonde, presque paradoxale. Et si l’IA, loin de nous élever, participait à une forme subtile de dépossession de nous-mêmes ? Au-delà de l’aspect technologique, l’enjeu s’avère donc, psychologique et existentiel. Quand l’effort disparaît, le sujet s’efface. Pour une écologie de l’attention, de la pensée et le rôle de l’éducation Face à ce vertige, la réponse ne saurait être le luddisme, ce rejet stérile de la technologie, mais plutôt la fondation d’un nouvel humanisme numérique19. L’institution éducative ne peut donc plus se contenter d’enseigner que l’usage technologique ou opérationnel de l’intelligence artificielle. Sa mission cruciale est désormais surtout d’apprendre aux esprits à ne pas s’y dissoudre. Puisque la machine externalise la mémoire collective, systématise la synthèse de données et exécute les tâches de manière autonome, la valeur de l’apprentissage se déplace. Elle ne réside plus dans la rétention passive ou dans la production de réponses standardisées. Elle tient plutôt dans l’art éminemment humain de formuler la question que l’agent intelligent peut simuler, mais jamais initier de son propre chef. Dès lors, l’école et l’université doivent s’affirmer comme des espaces de résistance lucide, humaniste, et d’écologie attentionnelle. L’IA excelle dans la vitesse d’exécution et la gestion autonome de protocoles préexistants. L’humain doit alors sanctuariser le discernement critique, le doute méthodique, le recul éthique et l’intention morale. Autant de qualités qui échappent par nature à la statistique20. Éduquer à l’ère des algorithmes autonomes, c’est valoriser le cheminement plutôt que le produit fini.  C’est réhabiliter le droit à l’erreur et à l’échec. C’est cultiver une sensibilité propre que la machine ne fait qu’imiter. En transformant le face-à-face avec l’outil en un dialogue exigeant, l’éducation redéfinit sa plus noble tâche, façonner les esprits.  L’effort d’être soi ? Chez Onepoint, nous sommes une entreprise qui respire l’IA. Nous sommes avant-gardistes sur les outils, sur les usages, sur nos formations et notre recherche. Nous nous transformons en même temps que nous accompagnons nos clients. Mais nous nous transformons en conscience sans nous défaire de nos nos humanités, nos valeurs. Nous savons parfaitement qu’aucune puissance technologique ne nous dispensera jamais de l’effort d’être nous-mêmes. Et de penser par, et pour nous-mêmes. L’IA offre une promesse immense. Celle d’individus et d’organisations libérés des routines, capables de repousser les frontières de la science, de la productivité et de la connaissance. Mais l’augmentation ne doit pas se payer par une diminution existentielle. Le danger, c’est l’humain qui s’aligne, voire s’aliène, sur le fonctionnement prédictible de la machine. L’écologie de la pensée propose donc ici un cap : faire de la friction un choix, du doute une méthode, de l’attention une ressource commune. La puissance des agents est réelle. Notre puissance demeure celle d’être nous-mêmes : auteurs, acteurs, responsables, singuliers. Probablement une merveilleuse opportunité de dépassement de soi pour révéler d’autant plus, notre condition d’humain. Références D’après l’analyse de plus de 12 000 cas d’utilisation, les applications les plus populaires prennent en effet place comme une extension cognitive, tant sur le plan émotionnel que cognitif (phénomène du « Thinkslop » ; Marc Zao-Sanders, « How People Are Really Using AI in 2026 », hbr.org, 1er juin 2026). ↩︎ La littérature récente commence à documenter comment l’IA rend certaines capacités expertes plus accessibles et réduit certaines barrières à l’accès au travail cognitif. Madeleine I. G. Daepp, Kiran Tomlinson, Scott Counts & Siddharth Suri, « AI and the democratization of knowledge work », nature.com, Nature Computational Science, 27 May 2026. ↩︎ « The effects of generative AI on productivity, innovation and entrepreneurship », oecd.org, 20 June 2025. ↩︎ L’expression renvoie ici à l’augmentation de certaines capacités cognitives spécifiques telle que l’idéation, génération d’alternatives, production créative. Des travaux expérimentaux montrent notamment des améliorations mesurables des performances créatives lors de collaborations humain–IA sur des tâches d’idéation. Feng Zhu, Wenbo Zou, « Generative AI adoption in human creative tasks: Experimental evidence », sciencedirect.com, Journal of Economic Behavior & OrganizationVolume 242, February 2026. ↩︎ Kruk, E., & Schwerer, C.-A, « L’intelligence artificielle et les chefs d’entreprise artisanale : un gain de temps de deux heures par semaine pour les premiers utilisateurs », asteres.fr, octobre 2024. ↩︎ « The Effects Of Generative Ai On Productivity, Innovation And Entrepreneurship », oecd.ai, Oecd Artificial Intelligence Papers, page 8, 59 pages, June 20, 2025. ↩︎ Brian Buntz, « Google AI ‘co-scientist’ can reduce early hypothesis generation from weeks to days in some cases », rdworldonline.com, February 20, 2025. ↩︎ Lire à ce propos l’étude de Onepoint. Serge Bouvet, Martin Lauquin, Laetitia Pfeiffer, Gaelle Rodrigues,« Beyond Luxury, Les nouveaux écosystèmes du luxe », Intelligence artificielle – émergence d’un techno-artisanat, groupeonepoint.com, page 24, 121 pages, 2024. ↩︎ Samuel Ord, « As luxury spending declines, LVMH turns to Artificial Intelligence », jewellermagazine.com,  June 13, 2025.↩︎ Tao An, « AI as Cognitive Amplifier: Rethinking Human Judgment in the Age of Generative AI », arxiv.org, Jul 2026.↩︎ Marion Carré, « Le paradoxe du tapis roulant – Vaincre notre paresse intellectuelle face à l’IA », 234 pages, 10/09/2025.↩︎ Jean Piaget, « La psychologie de l’intelligence », 212 pages, Armand Colin, 1947.↩︎ Nataliya Kosmyna, Eugene Hauptmann, Ye Tong Yuan, Jessica Situ, Xian-Hao Liao, Ashly Vivian Beresnitzky, Iris Braunstein, Pattie Maes, «Your brain on ChatGPT: Accumulation of cognitive debt when using an AI assistant for essay writing task », arxiv.org, 31 Dec 2025.↩︎  Gabriel R. Lau, Wei, Yan Low, Louis Tay, Ysabel A. Guevarra, Dragan Gašević, Andree Hartanto, « Understanding critical thinking in generative artificial intelligence use: Development, validation, and correlates of the critical thinking in AI use scale », sciencedirect.com, Computers in Human Behavior Reports, Volume 22, May 2026.↩︎ Bernard Stiegler, « De la misère symbolique », 406 pages, Paris, Flammarion, coll. « Champs Essais », 2013.↩︎ Jean-Michel Quinodoz, Découverte chronologique de l’œuvre de Freud, « Malaise dans la civilisation, S. Freud (1930a). Nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse, S. Freud (1933a [1932]) », cairn.info, Pages 263 à 269, 344, Presses Universitaires de France, 2004.↩︎ Hannah Arendt « Condition de l’homme moderne » (G. Fradier, trad.). Calmann-Lévy. (Œuvre originale publiée en 1958), 1961.↩︎ Robert Sternberg, « Do Not Worry That Generative AI May Compromise Human Creativity or Intelligence in the Future: It Already Has », mdpi.com, Department of Psychology, Cornell University, Ithaca, NY 14853, USA, 19 July 2024.↩︎ Milad Doueihi, « Qu’est-ce que l’humanisme numérique ? », hal.science, DHNord 2014 : Humanités numériques : des outils, des méthodes, une culture, Maison Européenne des Sciences de l’Homme et de la Société (MESHS), mai 2014.↩︎ Max Horkheimer et Theodor W. Adorno (1983), « La dialectique de la raison »,  (É. Kaufholz, trad.). Gallimard. (Œuvre originale publiée en 1947).↩︎

    Anders

    29 juni 2026

  • Google Cloud Summit 2026 : Onepoint, leader Cloud et IA en Europe

    Industrialisation de l’intelligence artificielle, souveraineté numérique… Nos experts ont démontré, lors du Google Cloud Summit 2026, leur capacité à piloter des transformations à grande échelle. Ils ont par ailleurs confirmé notre positionnement de premier plan sur la transformation Cloud, Data et IA en Europe. 3 600 participants, 65 partenaires technologiques, dont Onepoint et 3 autres “Partenaires Premier”, étaient présents au Google Cloud Summit 2026. Ces participants avaient, entre autres, en ligne de mire le passage de l’IA expérimentale à une IA industrialisée à grande échelle. À cet égard, nos experts se sont illustrés par leur capacité à couvrir l’ensemble de la chaîne de valeur, de la vision stratégique à la mise en œuvre technologique complexe. Cela englobe des dispositifs de diagnostic personnalisés, des démos d’IA agentique et notre stratégie Data & IA (Data Products, Knowledge Catalog). Google Cloud Summit 2026 : au cœur de nos innovations pour accélérer votre transformation Google AI Clinic & Data Pulse Center pour évaluer votre transformation Cloud, Data et IA Notre stand a fédéré l’attention de clients et prospects. Et ce, grâce à deux espaces d’animation interactifs tels que la Google AI Clinic et le Data Pulse Center. Ils délivraient des consultations “flash” sur les sujets suivants : Cloud, Data, Agentique et Future of Work & Gemini Enterprise. Gemini Enterprise et Agent Platform : démonstration d’IA agentique Des démonstrations de cas d’usage agentiques sur Gemini Enterprise et Agent Platform ont complété ce dispositif. Le public a pu voir à l’œuvre le nouvel assistant IA pour le travail de Google, épaulé par un système de création de collaborateurs virtuels. Cette approche a démontré notre capacité à transformer les enjeux métiers en solutions technologiques immédiates. Les Data Products et le Knowledge Catalog pour accélérer la mise sur le marché Lors de la conférence avec notre client Limagrain (groupe coopératif agricole international), nous avons exposé notre stratégie Data et IA 2030. Dans un premier temps, nous avons présenté l’efficacité de notre “modèle fédéré”. Une approche qui facilite l’autonomie des équipes métiers sur leurs données sur la base de règles communes. Dans un deuxième temps, focus sur nos “Data Products” et « Knowledge Catalog », une nouvelle génération de solutions pour accélérer le temps de mise sur le marché (time-to-market). L’analytics conversationnel pour faciliter l'accès aux données Imaginez, vous parlez à vos données comme à une personne réelle. C’est possible avec l’analytics conversationnel. Plus besoin de coder, fini les tableaux figés. À la clé : un gain de temps précieux et immédiat. Désormais, chaque collaborateur peut accéder aux informations et les analyser simplement en posant des questions en langage naturel. Ce qui démocratise l’accès aux données au sein de l’ensemble de l’organisation.

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    15 juni 2026

  • Project Glasswing : quand l’IA devient le meilleur chasseur de bugs au monde Décryptage

    Qu’est-ce que le Project Glasswing ? Le nouveau modèle restreint d’Anthropic redéfinit les règles de la sécurité logicielle, avant que les attaquants ne le fassent eux-mêmes. Un bug qui a survécu 27 ans Il a fallu quelques heures et moins de 50 dollars à un modèle d’IA pour découvrir une vulnérabilité restée cachée dans OpenBSD pendant 27 ans. La faille elle-même, un dépassement d’entier signé au cœur de la pile TCP du système d’exploitation, avait résisté à des décennies de revues par des experts, à des campagnes intensives de fuzzing et à l’examen approfondi d’un système dont toute l’identité repose sur la sécurité. Elle n’a pas été découverte par une équipe de chercheurs d’élite. Elle a été trouvée de manière autonome, pendant la nuit, par un modèle d’IA parcourant une base de code comme le ferait un ingénieur très expérimenté, mais plus rapidement, à moindre coût et sans fatigue. Quelques semaines plus tard, ce même modèle a découvert un bug de corruption mémoire vieux de 16 ans dans FFmpeg, la bibliothèque de traitement multimédia intégrée aux navigateurs, aux services de streaming, aux téléphones et aux téléviseurs à travers Internet. La cause profonde était un décalage entre un compteur de tranches sur 16 bits et un autre sur 32 bits. Il s’agit du type de raisonnement subtil, au niveau des spécifications, qu’aucun fuzzer ne peut reproduire, mais qu’un modèle d’IA capable de lire le code et d’en comprendre l’intention peut retracer en quelques minutes. Ces deux découvertes ne sont pas des cas isolés. Elles constituent les premiers signes d’un phénomène plus large. Des milliers de vulnérabilités critiques ont été identifiées dans tous les principaux systèmes d’exploitation et navigateurs. Pour l’ensemble plus large des découvertes non encore rendues publiques, Anthropic a publié des empreintes cryptographiques, avec des détails complets qui ne seront dévoilés qu’après la mise à disposition de correctifs. Cela reflète une approche structurée de la divulgation responsable. Elle s’opère également à une échelle que la communauté de la sécurité n’avait encore jamais eu à gérer. Qu’est-ce que Claude Mythos Preview ? Le 7 avril 2026, Anthropic a annoncé à la fois le modèle à l’origine de ces découvertes et une décision sans précédent quant à son utilisation. Le modèle s’appelle Claude Mythos Preview. Il s’agit d’une IA généraliste de pointe, et non d’un outil spécialisé en sécurité. Pourtant, ses capacités avancées de raisonnement et de programmation lui permettent d’atteindre un niveau de performance en sécurité qui, selon les propres termes d’Anthropic, « dépasse tous les humains sauf les plus expérimentés pour détecter et exploiter des vulnérabilités logicielles ». Les chiffres à l’appui de cette affirmation sont marquants. Sur CyberGym, le principal benchmark d’évaluation en sécurité, Mythos Preview atteint un score de 83,1 %, contre 66,6 % pour son prédécesseur Claude Opus 4.6, soit un écart de plus de 16 points. Sur le moteur JavaScript de Firefox, le modèle transforme 72,4 % des vulnérabilités identifiées en exploits fonctionnels. Plus significatif encore, il a été le premier modèle d’IA à compléter de bout en bout un cyber range privé d’entreprise, un réseau simulé avec logiciels mal configurés, identifiants réutilisés et chaînes d’attaque multi-étapes, sans intervention humaine, pour une tâche estimée à plus de dix heures de travail pour un expert en sécurité. Ce qui distingue qualitativement Mythos des outils précédents n’est pas seulement sa capacité de détection brute, mais sa capacité à enchaîner les vulnérabilités. Une faille isolée dans un système moderne ne suffit généralement pas à obtenir un accès complet. Les attaquants doivent en découvrir plusieurs et les combiner en une exploitation cohérente. Mythos réalise cela de manière autonome. Sur Linux, il a identifié et enchaîné plusieurs vulnérabilités du noyau pour passer d’un compte utilisateur standard à un contrôle complet du système. Sur Firefox, il a écrit un exploit combinant quatre vulnérabilités, construisant une attaque complexe de type JIT heap spray qui échappe à la fois au moteur de rendu et au sandbox du système d’exploitation. Il est essentiel de noter que ces capacités n’ont pas été spécifiquement conçues. Elles ont émergé comme une conséquence inattendue des progrès généraux en programmation, en raisonnement et en autonomie. Les mêmes améliorations qui permettent à Mythos de corriger des vulnérabilités le rendent également plus performant pour les exploiter. Cette dualité est au cœur des décisions qu’Anthropic a prises ensuite. Pourquoi Anthropic a-t-elle décidé de ne pas publier Mythos Preview ? Dans la plupart des cycles technologiques, un modèle aussi performant aurait été commercialisé et rendu public. Anthropic a fait le choix inverse. « Nous pensons que cela représente une catégorie de capacités d’IA qui nécessite un type de lancement différent », indique l’entreprise. Plutôt qu’une mise à disposition via API publique, Mythos Preview est réservé à une coalition fermée d’organisations dans le cadre d’un dispositif appelé Project Glasswing, nommé d’après le papillon aux ailes transparentes. La logique est simple. Un modèle capable de découvrir des vulnérabilités zero-day dans tous les principaux systèmes d’exploitation et navigateurs est aussi, par définition, un modèle capable de les exploiter. L’écart entre défense et attaque n’est pas une question de politique, mais d’architecture. Le même moteur qui identifie une faille peut écrire l’exploit correspondant. Le diffuser largement avant que l’écosystème logiciel ne puisse absorber ces découvertes reviendrait, selon l’entreprise, à prendre une décision de sécurité qui ressemblerait à une décision marketing. Ce positionnement constitue en soi un signal. Il marque une rupture consciente avec les logiques classiques de lancement produit et traduit un pari. Le coût réputationnel et institutionnel de la retenue est jugé inférieur au coût systémique d’un accès prématuré. Qui fait partie de la coalition Project Glasswing ? Project Glasswing est structuré comme une coalition contrôlée et multipartite. Les partenaires fondateurs, Amazon Web Services, Anthropic, Apple, Broadcom, Cisco, CrowdStrike, Google, JPMorgan Chase, la Linux Foundation, Microsoft, NVIDIA et Palo Alto Networks, représentent une part importante des organisations qui conçoivent et maintiennent les logiciels sur lesquels repose le monde numérique. Au-delà de ce groupe, l’accès a été étendu à environ 40 autres organisations impliquées dans des infrastructures logicielles critiques, leur permettant d’analyser et de sécuriser des systèmes propriétaires et open source. Pour soutenir ces travaux, Anthropic a engagé jusqu’à 100 millions de dollars en crédits d’usage pour Mythos Preview, supprimant ainsi le coût d’API comme barrière à la recherche en sécurité défensive. L’entreprise a également annoncé 4 millions de dollars de dons directs à des organisations de sécurité open source, reconnaissant que la charge de correction des vulnérabilités repose en grande partie sur des mainteneurs bénévoles. Le fonctionnement de la coalition n’est pas strictement hiérarchique. Les partenaires sont encouragés à partager leurs enseignements afin d’en faire bénéficier l’ensemble du secteur. L’approche est explicitement collaborative. Aucune organisation ne peut relever seule ces défis, et la vitesse de progression des capacités de l’IA réduit la fenêtre de défense proactive à quelques mois, et non plus à plusieurs années. Pourquoi le Project Glasswing est-il important pour les dirigeants d’entreprise ? Les responsables de la sécurité évoquent depuis longtemps le « mean time to patch » comme un indicateur technique, pertinent pour les équipes opérationnelles mais rarement pour les directions générales. Project Glasswing change cette perspective. Lorsqu’une IA peut identifier une vulnérabilité critique en quelques heures plutôt qu’en plusieurs années, et que plus de 60 % des vulnérabilités nouvellement divulguées disposent déjà d’exploits fonctionnels dans les 48 heures, le délai entre découverte et correction devient un risque business. Le modèle Glasswing considère la détection des vulnérabilités comme une fonction continue et non comme un audit ponctuel. Il repose sur une analyse permanente des logiciels fondamentaux afin de devancer l’adoption de ces capacités par des acteurs malveillants. Pour les responsables sécurité, cela implique de repenser les investissements non plus comme un coût fixe, mais comme un enjeu de flux. Il s’agit de savoir à quelle vitesse une vulnérabilité passe de la détection par l’IA à l’analyse humaine, puis à la mise en production d’un correctif. Comme l’a résumé le responsable de la recherche en sécurité chez Anthropic : « Les attaquants utiliseront l’IA pour identifier des failles exploitables plus rapidement que jamais. Mais les défenseurs capables d’agir vite peuvent identifier ces mêmes failles, les corriger et réduire le risque d’attaque. » Quelles sont les implications pour les responsables de la sécurité ? Pour les praticiens, l’annonce de Glasswing marque un changement profond dans la manière de penser l’IA dans le domaine de la sécurité. Les capacités décrites ne sont pas théoriques. Elles sont démontrées, mesurées, documentées et déjà entre les mains des plus grandes entreprises technologiques et institutions financières. Trois implications immédiates se dégagent. Premièrement, le modèle de menace évolue. Les acteurs étatiques et les adversaires disposant de ressources importantes chercheront à accéder à des modèles comparables, par des voies légitimes ou non. La fenêtre durant laquelle les défenseurs disposent d’un avantage est limitée et se réduit rapidement. Deuxièmement, le rythme des correctifs doit s’accélérer. La découverte de vulnérabilités à grande échelle par l’IA entraînera une augmentation du volume de failles critiques validées. Les organisations qui conservent des cycles de correction mensuels ou trimestriels accumuleront un stock croissant de risques connus mais non corrigés. Troisièmement, les infrastructures open source nécessitent un investissement institutionnel. Les projets qui soutiennent l’ensemble de l’écosystème logiciel mondial sont maintenus par des individus ou de petites équipes, souvent sur leur temps bénévole. Le déséquilibre entre la découverte accélérée par l’IA et la correction à un rythme humain ne peut être résolu uniquement par des outils. Il exige des financements, une gouvernance et une coordination à une échelle que Glasswing commence à esquisser sans encore la définir complètement. Les ailes du papillon glasswing sont transparentes, visibles pour quiconque prend le temps d’observer. Pendant des décennies, la sécurité des logiciels a reposé sur l’idée que peu d’attaquants étaient capables d’observer avec suffisamment de précision. Cette hypothèse ne tient plus. Project Glasswing défend l’idée que la réponse n’est pas de limiter l’observation, mais de s’assurer que les défenseurs observent en premier.

    Anders

    4 mei 2026

  • Conseil & IA : le nouvel âge du conseil augmenté

    Comment l’intelligence artificielle transforme-t-elle réellement le métier du conseil ? Cet ouvrage collectif réunit 60 acteurs du conseil, alliant livre blanc et réflexion collaborative, pour explorer les mutations et l’avenir du métier. Un ouvrage collectif : réflexion prospective & guide opérationnel L’ouvrage collectif « Conseil IA: le nouvel âge du conseil augmenté » explore la transformation profonde du secteur du conseil face à la révolution des agents intelligents. Fruit d’une collaboration inédite réunissant plus de soixante experts issus d’une trentaine de cabinets, il examine comment l’IA redéfinit les méthodes de production, les compétences requises et les modèles économiques des cabinets de conseil et des ESN. Portée par le Club Consulting & Coaching d’HEC Alumni, cette initiative offre une double approche : prospective et opérationnelle. Elle aborde les enjeux éthiques, organisationnels et stratégiques, pour guider dirigeants et consultants souhaitant intégrer ces technologies et créer de la valeur durable. Ce livre blanc anticipe l’avenir d’un métier en pleine mutation, préfigurant les transformations à venir dans d’autres secteurs de l’économie, de la vie publique et des organisations. En tant que contributeur majeur et relecteur de l’ouvrage, Onepoint est fier d’avoir participé à cette réflexion collective et d’avoir soutenu la publication en tant que partenaire. Télécharger l'ouvrage Un projet majeur en quelques chiffres +60 contributeurs 30 cabinets et organisations représentés 4 conférences fondatrices 250 pages d’analyses et de retours d’expérience Une analyse détaillée de l’impact de l’IA sur le conseil et les ESN Rédigé par des consultants, dirigeants, experts en IA, stratégie et conduite du changement, issus de grandes sociétés ou indépendants, cet ouvrage se donne pour objectif d’analyser concrètement comment l’intelligence artificielle et les agents intelligents redéfinissent les pratiques, les compétences et les modèles économiques du conseil. Une lecture à la fois prospective et opérationnelle : Comment l’IA transforme les modes de production du conseil ? Quelles nouvelles compétences émergent dans les équipes ? Comment évoluent les modèles économiques du secteur ? Quelles logiques d’achat sont celles de demain ? Quelles démarches et quels facteurs de succès mettre en œuvre ? Quelles responsabilités éthiques et organisationnelles apparaissent ? Le livre blanc propose également des toolkits pratiques, un référentiel bibliographique et des infographies exploitables. Le résultat est à la fois un manifeste lucide sur l’avenir du conseil et un guide concret pour les entreprises souhaitant intégrer l’IA dans leurs pratiques Des suites à venir, complétant cette première analyse La publication s’inscrit dans la continuité d’un cycle de quatre conférences organisées par le Club Consulting & Coaching d’HEC Alumni, qui ont réuni consultants, experts data et dirigeants. Le projet a été soutenu par plusieurs cabinets et organisations du secteur, le grand Mécène Kea, et les mécènes et partenaires : Talan, PwC Strategy&, ASTEA-DEV, Eurogroup Consulting et Onepoint.

    Anders

    7 april 2026

  • On décrypte | Anthropic : votre métier face à l’IA

    La question de la place de l’IA dans nos emplois revient souvent : va-t-elle nous remplacer ? Les dernières études, notamment celles d’Anthropic, apportent des éléments de réponse plus nuancés qu’il n’y paraît. Dans ce nouvel On Décrypte, Amandine Laville, Leader People & Innovation, analyse comment l’IA redéfinit en profondeur le travail, les compétences et les priorités des organisations. Premier enseignement clé : l’IA ne remplace pas les métiers, elle recompose tâches qui les composent Deuxième enseignement : tout le monde ne bénéficie pas de l’IA de la même manière Troisième enseignement : les métiers évoluent, les tâches évoluent, les compétences évoluent : le « learning » comme facteur clé Sommes nous prêts, individuellement et collectivement, à réapprendre en continu pour faire de l’IA un levier d’évolution plutôt qu’un facteur de disruption ?

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    23 maart 2026

  • Techpop | L’Agentic Studio : la révolution des agents

    Dans ce nouvel épisode Techpop, Florian Clarté, membre de l’AI Office chez Onepoint, décrypte l’émergence de l’Agentic Studio. Un nouveau modèle d’organisation pour passer de l’expérimentation à l’exécution réelle, à l’échelle et en toute sécurité. L’objectif ? Faire entrer les agents dans les opérations… sans perdre la maîtrise.

    Anders

    9 maart 2026

  • On Décrypte | Sommet mondial sur l’IA à New Delhi

    Le sommet de New Delhi marque un basculement. L’IA n’est plus seulement une course technologique. C’est une négociation de puissance. La vraie question n’est plus : qui innove le plus vite ? Mais : qui définit les règles du jeu mondial ? Et l’Inde vient clairement de s’installer dans la partie. Pendant des années, la gouvernance de l’IA s’est structurée autour d’un axe États-Unis / Europe, avec une montée en puissance de la Chine. Dans ce nouvel On Décrypte, Nicolas Gaudemet, Partner Chief AI Officer, nous explique pourquoi et comment l’Inde envoie un message clair en accueillant ce sommet : elle ne veut plus être un marché d’exécution, mais un centre de décision. Qui sommes nous ? Depuis plus de 20 ans, Onepoint accompagne les grandes transformations des entreprises et des acteurs publics. Nous sommes convaincus que la croissance économique et le progrès social sont indissociables. Ainsi nous mettons l’innovation technologique au service de nos clients et de la société. Notre ambition est de construire ensemble un futur durable qui bénéficie à tous.    Nous investissons dans les territoires, l’humain et la technologie en France (Aix-en-Provence, Bordeaux, Lyon, Nantes, Paris, Rennes, Strasbourg et Toulouse) et dans le monde (Australie, Belgique, Canada, Malaisie, Maroc et Singapour). Notre chiffre d'affaires a été multiplié par dix en 10 ans, atteignant plus de 500 millions d’euros et ambitionne le milliard d’euros d’ici 4 ans.  Nous rejoindre : https://www.groupeonepoint.com/fr/nous-rejoindre/

    Anders

    23 februari 2026

  • Table ronde onepoint - Peut-on encore sauver la Ville ?

    Peut-on encore sauver la Ville ? Face aux défis et transformations de l’urbain, est-il encore temps d’inventer des villes sages et résilientes ? Face à l’urgence climatique et sous l’impulsion de nouvelles réglementations comme la loi ZAN (Zero Artificialisation Nette) portée par le sénateur J. B. Blanc qui sera l’un de nos invités, les collectivités se retrouvent contraintes de repenser en profondeur leur modèles d’évolution. En effet, préserver les espaces naturels suppose de densifier la ville. Comment concilier cet état de fait avec une attractivité renouvelée ? Par ailleurs, l’évolution des modes de vie, de travail, de transport, recèle à la fois de nouveaux challenges, mais aussi des opportunités pour penser la ville autrement. Pour qu’elle réponde aux besoins et attentes des citoyens, on ne peut se contenter de demander à ceux-ci de s’adapter à une ville qui change. Il est nécessaire de réfléchir à la manière de proposer les évolutions et les solutions adéquates en phase avec ces attentes. C’est pour débattre de ces sujets et de cette question certes un peu provocatrice, que nous rassemblons élus, apporteurs de solutions, chercheurs, opérateurs. Le 7 novembre à 18h00, dans nos locaux de l’avenue d’Eylau à Paris, ils porteront des regards croisés sur les impératifs liés au changement climatique et à la transition écologique, les enjeux urbanistiques, les nouvelles mobilités, la place du numérique et l’éthique liée à l’exploitation de la donnée territoriale, la transformation des écosystèmes… Pour participer, il suffit de s'inscrire ici : https://www.groupeonepoint.com/fr/notre-actualite/peut-on-encore-sauver-la-ville/

    Bijeenkomst

    27 oktober 2023