10 conseils des meilleurs entrepreneurs pour réussir

Big workspace


Qu’ils soient aujourd’hui milliardaires ou non, reconnus à l’international ou en France, ils ont osé se lancer, se sont accrochés à leurs rêves malgré les échecs et ont fini par créer de la valeur. Quels sont leurs conseils aujourd’hui pour les entrepreneurs en herbe ? Une petite dose d’inspiration pour la journée, à consommer sans modération ! 

 

1- Faites le avec passion ou ne le faites pas 


Les plus grands entrepreneurs sont ici tous unanimes : vous ne ferez jamais aussi bien les choses que lorsqu’il y a de la passion et du plaisir. 

 

Pour Jeff Bezos (Amazon), il faut faire quelque chose pour lequel vous avez beaucoup de passion “même si ce n’est pas dans la tendance actuelle”. Steve Jobs ajoute qu’il est tellement difficile de réussir lorsqu’on entreprend que “si vous n’avez pas de passion et que vous êtes sain d’esprit vous arrêterez” . Du même avis, Biz Stone (Twitter) affirme que “l’échec est presque garanti” s’il n’y a pas “d’engagement émotionnel” dans votre démarche. Et l’argent, un moteur suffisant pour réussir ? Michael Dell pense que “les gens qui cherchent des idées pour faire de l’argent ne réussissent pas aussi bien que ceux qui font ce qu’ils aiment ”. 

 

2- Trouvez une solution à un problème 


On vous l’a répété, martelé mais on ne vous le dira jamais assez : personne ne veut d’une solution à un problème qui n’existe pas. Pour Paul Graham (Y Combinator), si la majorité des startups échouent, c’est “parce qu’elles ont créé quelque chose que les gens ne voulaient pas acheter”. Aaron Vidas (Strategybox) vous conseille également d’ ”être la solution à un problème, pas une solution en quête d’un problème à résoudre”. Très concrètement, “payez attention aux besoins des gens et ce qui n’a pas été fait ” (Russell Simmons, Def Jam Records). 

 

3- Avoir une idée c’est bien, l’exécuter c’est indispensable 


Tout le monde peut avoir une idée. Mais il y a un fossé entre l’idéation et l’action, parfois difficile à franchir dans l’aventure entrepreneuriale. Walt Disney (lui-même) disait que “la manière de se lancer est d’arrêter de parler et de commencer à agir”. Du même avis, Jack Dorsey (Twitter) confirme que “le plus dur c’est de commencer”. Pour Sarah Azan et Hannah Oiknine (Babbler), “il ne suffit pas d’avoir une bonne idée et un petit peu d’argent”, la réussite d’un projet tient à son exécution. 

 

“Votre avantage gagnant, n’est pas une idée que vous gardez précieusement en vous, mais la capacité de vérifier si cette idée fonctionne, de trouver la bonne équipe, de se mettre en mouvement” (Reid Hoffman, Linkedin) 

Dans l’entrepreneuriat comme dans la vie, il faut être perpétuellement en mouvement. Pour éviter de rester bloqué(e), prenez des décisions tous les jours (mêmes petites), faites un pas en avant tous les jours (même petit). Comme dit Serge Kampf (Capgemini) : “Il faut être sans cesse sur le qui-vive . Si on dort, on est mort”. 


4- Entourez-vous ... et des meilleurs ! 


Palmer Luckey (Oculus Rift) met en garde les fondateurs : “Vous ne devez pas savoir tout faire, et même si vous le pouvez, vous ne devriez pas le faire”. Reid Hoffmann (Linkedin) renchérit : “Si vous jouez en solo, vous perdrez toujours face à une équipe”. Pourtant,  saviez-vous qu’une mauvaise équipe est l’une des causes principales derrière l’échec d’une startup? Renaud Visage (Eventbrite) conseille aux entrepreneurs de “porter une attention particulière aux premiers recrutements”. Pour Warren Buffet, il faut “côtoyer des gens meilleurs que vous”. D’après Beth Hurley (Covanta Energy), il faut également “trouver des experts dans les domaines où tu n’es pas le plus fort et ne pas te sentir menacé par eux”. Encore plus concrètement, Naval Ravikant (Angelist) affirme que “vous devez trouver un associé qui a ces trois caractéristiques : beaucoup d’énergie, très intelligent, et surtout très honnête.” 


5- Soignez votre culture d’entreprise 


Une fois que vous avez réuni l’équipe de rêve, comment la garder et travailler ensemble ? Pour Florian Douetteau (Dataiku), il faut “recruter avant tout des gens qui savent se parler entre eux”. Ensuite Tony Hsieh (Zappos) conseille de  “faire attention à la culture d’entreprise”. Capitale également pour Jessy Bernal (Doctolib), il recommande de la développer le plus tôt possible : “Lorsque l’équipe tient sur les doigts d’une main, faire une réunion “culture”, c’est gênant. L’exercice paraît alors artificiel et il y a tellement d’autres urgences à traiter. Mais pourtant, cette colonne vertébrale est capitale : c’est sur elle que va grandir la structure pour tenir debout et avancer à grands pas. Définir ses valeurs signifie les formaliser, les partager et offrir des moments collectifs à ses collaborateurs.


6- Racontez une (belle) histoire


Simon Sinek déclarait que “très peu d’organisations savent réellement quelle est leur raison d’existence, leur cause, leur croyance positive”. Il est essentiel de définir les valeurs auxquelles l’entreprise adhère, non seulement pour la cohésion interne de l’équipe mais également vis-à-vis de l’extérieur. Seth Godin (Tribes) dit ne pas être intéressé par les chiffres mais par le message que les entreprises transmettent. “Quelle est l’histoire que vous racontez ?” . Soignez donc votre storytelling : avant même votre produit ou votre service, vos clients ou investisseurs prêteront attention à votre histoire. 


 7- Parlez et acceptez les critiques 


Vous avez peur qu’on vous pique votre idée ? Comme on le disait précédemment, tout le monde a des idées mais peu de personnes les mettent vraiment à exécution. Ainsi selon Benoît Feron (Modizy.com), “une idée ne vaut rien”, il faut donc en parler et ne pas avoir peur de le faire. Hélène Quaniaux (MeetmyJob.fr) recommande de ne pas hésiter à demander conseil à son entourage. Tout le monde est plus ou moins expert dans un domaine, et aussi éloigné qu’il soit du vôtre, chaque avis peut vous apporter un éclairage nouveau : “Les grands leaders demandent l’opinion de toutes les personnes qu’ils rencontrent” (Chris Sacca, Lowercase Capital). 

Ensuite, comme le dit Elon Musk (Tesla), “cherchez continuellement la critique car une critique sur ce que vous faites vaut de l’or”. Marc Pincus (Zynga), lui, ne passe pas par quatre chemins et vous conseille de choisir “les cinq à six amis les plus intelligents de la pièce” et de leur demander de jauger votre idée. 


8- Mais uniquement les critiques constructives !  


Mark Svenson l’a dit : “Sache quand écouter les autres et quand n’écouter que toi-même”. Apprenez à distinguer les critiques constructives qui vous feront progresser et celles qui, simplement négatives, ne font que vous décourager inutilement. Dennis Crowley (Foursquare) met en garde:  “Ne vous laissez pas distraire par les gens qui n’aiment pas votre idée. Il y a toujours des gens qui ne l’aimeront pas ou qui pensent que cela ne marchera jamais.” Pour Mark Twain, seuls les gens médiocres essaieront toujours de rabaisser vos ambitions tandis que “les grands vous font sentir que vous, aussi, pouvez devenir grand.” 


9- “Try, Fail, Fix” 


Même si elle commence à se répandre en France, la “culture de l’échec” est largement plus intégrée aux Etats-Unis.  On vous le dira : ce n’est pas grave d’échouer, c’est même fortement recommandé…! Mark Zuckerberg l’a dit lui-même : “Souvent on me demande quelles sont les erreurs à éviter, je réponds en général de ne même pas essayer d’éviter de faire des erreurs parce que vous allez de toute façon en faire des tonnes.” Prenez donc l’échec comme l’opportunité de développer votre résilience. Pour Céline Lazorthes (Leetchi), la pugnacité est la principale qualité d’un entrepreneur, il faut “ne jamais prendre non pour réponse”. Alexandra Malsch (Melty),lui, prévient des “traversées du désert” à venir et de l’obligation de “continuer à y croire”. Essayez, échouez; réparez puis recommencez. Comme dit Eric Ries (The Lean Startup) : “Il ne suffit pas de tester son idée au début, il faut la vérifier tout au long du processus”. 

 

10-  Ne levez pas trop d’argent au début


Une autre des plus fréquentes erreurs des entrepreneurs est de vouloir lever beaucoup d’argent, tout de suite. Pour Renaud Visage (Eventbrite), il est préférable de ne pas lever trop d’argent dès le départ car “la valorisation est difficile à justifier par la suite”. Jean-David Chamboredon (Isai) conseille lui d’être réaliste et crédible aux yeux des investisseurs : “Il est plus facile de dire que l’on veut lever 300 000 euros et finalement obtenir 500 000 car les investisseurs se révèlent motivés plutôt que faire moins que ce qui était annoncé au départ”. 

partager avec vos amis :